Photographe du Solid'Art Montpellier 2026
Couverture photo de la 9ème édition du Salon Solid'Art Montpellier au Zénith Sud
Jolan Touzet - Photographe
10/2/20263 min read


Salon Solid'Art Montpellier 2026 : 3 jours au Zénith Sud avec le Secours Populaire
Du 25 au 27 septembre, le Salon Solid'Art Montpellier a de nouveau investi le Zénith Sud. C'était ma 5e année en tant que photographe de ce superbe événement, organisé par le Secours Populaire.
Ce salon d'art contemporain a une vraie raison d'être : il permet d'offrir des journées de vacances aux enfants démunis. Sur chaque œuvre achetée, 50 % sont reversés à l'artiste et 50 % au Secours Populaire, pour financer ces journées de vacances. Acheter une œuvre, c'est donc soutenir un artiste et offrir une parenthèse de bonheur à un enfant.
Un reportage photo d'événement à grande échelle
J'avais la responsabilité de la couverture photo complète du salon. Il fallait raconter plusieurs histoires à la fois :
Les 90 artistes : portraits, gestes, échanges avec le public, présence sur leur stand
Les œuvres : peintures, sculptures, installations, chacune mise en valeur
Les performances : des moments uniques, impossibles à rejouer
Les bénévoles : le cœur du salon, sans qui rien ne serait possible
Les milliers de visiteurs : l'ambiance, les regards, la curiosité, l'énergie des trois jours
Mon matériel pour couvrir le Solid'Art
Le Nikon Z6II et le Tamron 70-200 mm f/2.8
Mon boîtier principal était le Nikon Z6II, associé au Tamron 70-200 mm f/2.8. Cette focale permet de shooter de loin les détails et de rester discret : les artistes et les visiteurs restent naturels, et je ne dérange pas les performances. L'ouverture f/2.8 aide aussi à isoler les sujets malgré les lumières variables d'un grand espace comme le Zénith Sud.
Le Fujifilm X100VI
Le Fujifilm X100VI m'a servi pour tout ce qui demande de la proximité. Il est compact, pratique pour circuler dans les allées, et il offre ce grain si particulier qui donne une vraie personnalité aux images. Il se marie très bien avec l'esprit d'un salon d'art.
Entre le télé du Nikon et le Fuji, j'alterne regard à distance et regard de proximité, pour un reportage plus riche.
Gérer les moments forts : anticiper l'imprévisible
Sur trois jours, l'essentiel se joue souvent en quelques secondes : une performance qui démarre, une œuvre dévoilée, un échange spontané entre un visiteur et un bénévole. Ces moments forts ne se rejouent pas.
Repérer en amont : je repère les lieux, la lumière et les horaires des temps forts avant l'ouverture, pour être déjà bien placé.
Deux appareils, deux rôles : le Nikon avec le 70-200 mm pour les scènes à distance, le Fuji pour les instants imprévus dans les allées. Pas de changement d'objectif au mauvais moment.
Rester disponible : les plus belles images viennent souvent de scènes hors programme, comme un regard, un fou rire ou une émotion devant une œuvre.
Se faire oublier : je photographie les gens tels qu'ils sont, sans qu'ils jouent pour l'appareil.
Couvrir sur la durée : le calme du matin, l'affluence de l'après-midi, l'énergie de la fin de journée. Chaque moment fort s'inscrit dans cette progression.
Les vues d'ensemble : direction les toits
Pour montrer l'ampleur du salon, il faut de la hauteur, et les photos d'ensemble se prennent depuis les toits, à environ 14 mètres.
Petit détail : j'ai le vertige. Je monte en fixant l'échelle, je cadre en évitant de regarder mes pieds, et je redescends avec un respect nouveau pour les pilotes de drone.
Un salon solidaire qui compte
Être le photographe du Solid'Art depuis cinq ans est pour moi une fierté et une vraie responsabilité : garder une trace fidèle de ce que ces trois jours représentent pour les artistes, les bénévoles et les enfants qui en bénéficient.
Seo : photographe événementiel Montpellier, reportage photo salon d'art, Solid'Art Montpellier, Secours Populaire, photographe Occitanie, artiste, photographe Sète